© martine kurz
Je n’aime rien tant que les bouquets modestes, faits de quelques fleurs ramassées sur le bord de la route ou du fossé, épis de blé, graminés poétiques, marguerites fières et coquelicots soyeux…Je me souviens d’un dimanche très chaud, au bord du canal, Emilie portait une robe bleu marine à rayures blanches et, dans la main gauche, elle avait rassemblé une gerbe d’iris sauvages jaunes. Ses cheveux roux, coiffé en casque court, ressemblait à ceux de Tara King dans Chapeau melon et bottes de cuir.
